Renaissance

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La Renaissance italienne n'influence guère la structure de la ville, son développement restant lié aux résidences du roi et de la cour. Aussi le style gothique flamboyant reste-t-il longtemps le style parisien par excellence, tant pour l’architecture civile (hôtel de Cluny, hôtel de Sens) que pour l’architecture religieuse (église Saint-Séverin, église Saint-Étienne-du-Mont) où l'influence de celle-ci n'apparaît que discrètement dans les éléments décoratifs.

L’autorité royale ne s’était jusqu'alors manifestée que pour la construction d’enceintes, le pavage des rues ou l’érection de demeures royales. Progressivement, la monarchie s’inquiète de l'expansion désordonnée de la cité, s’intéresse à son aspect et édicte une première règlementation d’urbanisme. Sa première manifestation importante est l’ordonnance architecturale imposée en 1500 au nouveau pont Notre-Dame, bordé de maisons uniformes de brique et de pierre de style Louis XII.

Au nom de l’Alliance qui unit leurs Ligues, Aliénor laisse l’évêque Augier, alors dirigeant de la Lancea Sanctum, déclencher les massacres de la Saint-Barthélemy. Le 24 août 1572, les membres du Cercle de la Sorcière, des Ligues secondaires et des Côteries non-alignées sont traqués dans leurs refuges et détruits durant la journée. Protégé des massacres par ses liens avec Aliénor, Adelphe d’Aeriac décide de quitter Paris. Il reviendra en 1594 suite au sacre d’Henry IV et au retour de la tolérance religieuse. Il reprend sa place au côté d’Aliénor.

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